Cette rubrique répond aux questions les plus fréquemment posées par les utilisateurs à propos d'Oracle Universal Installer. Les questions et les réponses de ce forum aux questions sont réparties dans les catégories suivantes :
| Désinstallation des composants de niveau supérieur comportant des éléments dépendants |
Peut-on appeler une action dans un bloc de code ?
Non. Vous ne pouvez pas appeler d'action à l'intérieur d'un bloc de code.
Comment Universal Installer gère-t-il les actions propres à la plate-forme lors d'une installation sur une autre plate-forme ?
Certaines actions sont propres à la plate-forme. OSP est livré avec des actions pour les plates-formes Windows et Solaris uniquement. Les actions non applicables à une plate-forme spécifique sont ignorées lors de l'installation et toutes les requêtes non applicables à une plate-forme particulière renvoient la valeur par défaut.
Existe-t-il une action permettant de créer ou d'extraire un fichier .exe ?
Il n'existe dans OUI aucune action permettant de créer ou d'exécuter un fichier auto-extractible (.exe). Vous pouvez par contre ajouter le contenu du fichier auto-extractible à un groupe de fichiers, puis utiliser l'action copyGroup pour copier les fichiers. Si vous procédez ainsi, tous les fichiers pourront être enlevés lors de la désinstallation. Une fois le fichier exécutable installé, vous pouvez vous servir des actions de génération dynamique pour l'exécuter.
Comment fonctionne la désinstallation ?
Chaque action est associée à une fonction Annuler, qui exécute l'action inverse lors de la désinstallation. Vous pouvez choisir d'exécuter des actions pendant l'installation, pendant l'installation et la désinstallation, ou seulement pendant la désinstallation. Les actions désignées comme devant s'exécuter lors de la désinstallation ajoutent une entrée au journal du composant. Lors de la désinstallation, le journal est exécuté à l'envers et applique les méthodes de désinstallation des actions.
Qu'est-ce que le journal d'action du programme d'installation ?
Les journaux d'action sont écrits pour chaque session. Le journal d'action du programme d'installation est créé à chaque démarrage d'une nouvelle session d'installation. Les implications de chaque action et les informations indiquant si celle-ci s'est produite lors de l'installation ou de la désinstallation sont consignées pour toutes les actions dans le journal d'action du programme d'installation. Chaque session est enregistrée dans le fichier, installActionstime_stamp.log, où time_stamp se présente sous la forme suivante :
aaaa-mm-jj_hh-mm-ss[AM|PM].log
Les fichiers .err et .out utilisent également l'horodatage dans leur nom de fichier, ce qui facilite le suivi des fichiers pour chaque session.
Comment générer dynamiquement une commande SQL ?
Pour générer dynamiquement une commande SQL, utilisez l'action de génération dynamique.
Par exemple, pour créer deux tables lors de l'installation, utilisez un script SQL (appelé ct.sql, par exemple) comportant les lignes suivantes :
create table &1 (col1 number, col2 number);
create table &2 (col1 number, col2 number);
exit;
Pour créer les tables foo1 et foo2 à l'aide de SQL Plus lors de l'installation via l'action de génération dynamique, utilisez le paramètre de commande d'installation suivant :
Sous Windows NT, 95 ou 98, utilisez l'un des paramètres suivants :
sqlplusw system/manager @x:/directory/ct.sql foo1 foo2
cmd /c sqlplus system/manager @x:/directory/ct.sql foo1 foo2 (NT uniquement)
command /c sqlplus system/mamager @x:/directory/ct.sql foo1.foo2 (Win 95/98)
sqlplus system/manager @x:/directory/ct.dql foo1 foo2 (sous UNIX)
Pour démarrer une base de données Oracle pendant l'installation, utilisez un script (appelé db.startup, par exemple) contenant les lignes suivantes :
connect internal
startup
exit;
Pour l'action de génération dynamique, le paramètre de commande d'installation est le suivant si le mode de ligne Server Manager figure dans la variable système PATH :
Ligne de commande sous UNIX :
svrmgr1 command=@/private1/Directory/db.startup
Ligne de commande sous DOS :
svrmgr1 @/private1/Directory/db.startup
Pour fermer la base de données, utilisez un script (appelé db.shutdown, par exemple) contenant les lignes suivantes :
connect internal
shutdown immediate
exit;
Avec l'action de génération dynamique, le paramètre de commande d'installation ou de désinstallation est le suivant, si le mode de ligne Server Manager figure dans la variable système PATH :
Ligne de commande sous UNIX :
svrmgr1 command=@/private1/Directory/db.shutdown
Ligne de commande sous DOS :
svrmgr1 @/private1/Directory/db.shutdown
Un inventaire ORACLE_HOME peut-il être extrait à l'aide de requêtes ?
Vous pouvez utiliser des requêtes RgsQueries pour rechercher les produits installés avec la version précédente d'OUI. Utilisez des requêtes AreasQueries pour rechercher les produits installés avec OUI. Il n'existe actuellement aucune requête permettant de renvoyer la liste de tous les produits installés dans un répertoire d'origine Oracle Home.
Comment créer deux composants partageant les mêmes fichiers ?
Pour créer deux composants partageant les mêmes fichiers, vous pouvez créer un composant distinct contenant les fichiers partagés. Les deux composants peuvent comporter des dépendances par rapport au composant des fichiers partagés. Ce composant séparé sera installé si l'un des deux composants est installé. Ce composant distinct sera également désinstallé lorsque les deux autres composants seront désinstallés et qu'aucun composant ne dépendra de ce composant.
Quelle est la différence entre un composant dépendant et un composant dépendant de niveau inférieur ?
Un composant dépendant est généralement un composant de niveau supérieur qui dépend d'un composant de niveau inférieur (composant dépendant de niveau inférieur). Il est impossible d'installer un composant dépendant sans installer également tous les composants dont il dépend.
Par exemple, si le composant A (obligatoire ou facultatif) a besoin du composant B pour fonctionner correctement, A dépend de B. A est l'élément dépendant ; B est l'élément dépendant de niveau inférieur.
Qu'est-ce qu'une dépendance circulaire ?
Une dépendance circulaire se produit lorsqu'un composant dépendant de niveau inférieur dépend du composant dépendant d'origine. Par exemple, si A dépend de B, B dépend de C et C dépend de A, il s'agit d'une dépendance circulaire. Cela peut se produire lorsque vous modifiez des composants de sessions différentes et que vous leur attribuez des dépendances. Le vérificateur de zones intermédiaires vous permet de rechercher les dépendances circulaires.
Les dépendances circulaires ne sont pas prises en charge par OUI.
Comment exporter des variables publiques ?
L'association de variables permet d'associer une variable d'un composant dépendant et une variable d'un composant dépendant de niveau inférieur. Vous devez associer la variable foo de B avec la variable publique correspondante dans A. Cela n'est possible que si les deux variables sont marquées comme "publiques" et qu'elles sont du même type.
Par exemple, si le composant A dépend du composant B et que le composant B comporte une variable publique appelée foo, une variable du composant A peut être exportée afin de fournir la valeur de foo dans le composant B.
Comment attribuer une chaîne à une variable de nombre dans un bloc de code ?
Utilisez la fonction parseInt pour convertir une chaîne en nombre. Comme les fonctions ne génèrent pas d'exceptions, la fonction parseInt renvoie 0 (zéro) si la chaîne transmise n'est pas un entier valide.
Comment utiliser des variables dans le fichier de spécification de l'assistant Configuration ?
Définissez la variable CLASSPATH du fichier de spécification de l'assistant Configuration, comme suit :
Name=<classpath>
Description=<Indiquez la variable d'environnement CLASSPATH nécessaire au lancement de cet outil de configuration>
Vous devez également inclure CLASSPATH dans les arguments de la section GENERAL du fichier de spécification.
Lorsque vous créez un assistant Configuration avec le fichier de spécification, les arguments d'installation/désinstallation incluent l'argument CLASSPATH. Vous devez spécifier la variable CLASSPATH ici, sous la forme d'une expression, comme vous définissez des arguments pour les actions/requêtes/boîtes de dialogue/fonctions.
Remarque : comme le paramètre (-cp) fait déjà partie de la spécification, vous n'avez pas besoin de le spécifier à nouveau.
En principe, vous devez créer les constantes propres à la plate-forme suivante :
c_sPathSeparator ; définissez ensuite sa valeur sur le point-virgule (;) sous Windows et sur le signe deux-points (:) sous UNIX.
c_sCLASSPATH ; définissez ensuite sa valeur sur %CLASSPATH% sous Windows et sur $CLASSPATH sous UNIX.
Une fois les constantes créées, vous pouvez les utiliser comme l'illustre l'exemple suivant pour vous assurer que la variable d'environnement CLASSPATH correcte est transmise à Java Runtime Environment (JRE) :
NET8_LOCATION + "/lib/netcfg.jar" + c_sPathSeparator + c_sCLASSPATH
Comment créer une boîte de dialogue à plusieurs éléments ?
La boîte de dialogue Multi-élément affiche une invite définie par l'utilisateur et autant de champs de saisie que vous le souhaitez pour votre installation. Chaque champ de saisie comporte un libellé associé affiché à sa gauche. Il existe trois types de champ de saisie disponibles : POPDOWN, SECURE ou TEXTFIELD. Ces types de champ de saisie tiennent compte du respect des majuscules/minuscules et doivent être saisis comme ils sont répertoriés. Actuellement, il ne peut exister qu'un seul champ POPDOWN par boîte de dialogue, ce qui vous permet d'effectuer votre sélection dans la liste des choix disponibles. Le champ SECURE est généralement utilisé lors de la saisie des mots de passe. Le type TEXTFIELD est utilisé lorsque vous devez saisir manuellement les informations demandées.
Que contient le champ de sous-titre ?
Dans toutes les boîtes de dialogue standard, vous pouvez spécifier un sous-titre, qui apparaît directement sous le titre. La valeur par défaut de ce champ de sous-titre est une chaîne vide. Dans la boîte de dialogue Informations, vous pouvez spécifier le texte descriptif figurant en bas de la boîte de dialogue. La valeur par défaut pour ce texte est la valeur NULL.
Comment valider un mot de passe ?
Dans la boîte de dialogue Mot de passe, vous pouvez utiliser la valeur par défaut pour définir un mot de passe. (Cette valeur par défaut n'est pas validée.) La boîte de dialogue Mot de passe effectue une validation pour vérifier si vous avez saisi la même valeur dans les deux champs Entrez le mot de passe et Confirmez le mot de passe. Cette valeur est définie dans la variable qui accepte le mot de passe. La méthode de validation de la variable peut ajouter d'autres options de validation, comme la vérification de la validité du mot de passe, etc.
Comment réaliser des opérations sur des composants spécifiques ?
Par défaut, les opérations sont effectuées sur tous les composants répertoriés dans component_table. Pour réaliser des opérations sur des composants spécifiques, utilisez la clé de composant pour sélectionner des composants un par un dans la liste. Par exemple :
Exemple d'entrée Components_Table :
comp0 c:/components/component0.prp component0 "NT,Solaris" 1.0
comp1 c:/components/component1.prp component1 "NT,Solaris" 1.0
comp2 c:/components/component2.prp component2 "NT,Solaris" 1.0
patch3 c:/components/patch3.prp patch1 "NT,Solaris" 1.1
Exemple de ligne de commande permettant de spécifier des composants :
ospSilent c:/myspec.txt -components {comp0, comp1, patch3}
Comment ajouter une valeur par défaut personnalisée pour le champ Oracle_Home sur un système NT propre ?
Vous pouvez ajouter l'entrée suivante au fichier oraparam.ini :
DEFAULT_HOME_LOCATION=/<HomeDirectory>
Le nom du répertoire est ajouté à la fin du lecteur comprenant la plus grande quantité d'espace disque libre et sert de valeur par défaut. Cette valeur n'est utilisée que si l'installation est réalisée sur un système propre.
Pour plus d'informations sur l'utilisation du fichier oraparam.ini, reportez-vous au chapitre "Troubleshooting" du manuel Oracle Universal Installer Concepts Guide.
Comment afficher les notes sur la version pendant l'installation sous UNIX ?
A la fin de l'installation, OUI vous invite à indiquer un outil ou à entrer une commande pour afficher les notes sur la version, si cela est possible. Si vous souhaitez utiliser vi ou emacs pour visualiser les notes sur la version, saisissez xterm -e devant le nom de l'outil. Par exemple, xterm -e vi affiche une fenêtre xterm distincte exécutant immédiatement la commande vi <NomDuFichier>.
Quels sont les différents codes de sortie renvoyés par OUI ?
Pour plus d'informations sur les codes de sortie, reportez-vous au manuel Oracle Universal Installer Concepts Guide.
Comment créer un fichier de réponses contenant toutes les sélections que j'effectue lors d'une session d'installation spécifique ?
Pour plus d'informations sur l'utilisation de fichiers de réponses, reportez-vous au chapitre "Customizing and Creating Response Files" du manuel Oracle Universal Installer Concepts Guide. Consultez plus particulièrement la section "Creating a Response File with Record Mode".
Comment OUI détermine-t-il l'emplacement de ses fichiers temporaires ?
OUI recherche d'abord la variable d'environnement $TEMP ; si elle est introuvable, il recherche $TMP. Si cette variable n'est pas définie, le système utilise par défaut la variable /tmp sous Solaris et C:/Temp sous Windows.
Dans quel ordre OUI attribue-t-il une valeur aux variables ?
Les variables sont définies dans l'ordre de priorité suivant :
Ligne de commande
Pourquoi ne puis-je pas appeler OUI dans une langue autre que l'anglais sous Linux ?
Si vous ne pouvez pas appeler OUI dans une langue autre que l'anglais dans un environnement Linux, configurez le paramètre de langue dans le shell à l'aide du code de pays et du code de langue.
Exemple de ligne de commande permettant de configurer la langue pour utiliser le français :
setenv LANG fr_FR
setenv LC_ALL fr_FR
Pourquoi la page Sélection de noeud n'apparaît-elle pas sur mon système de clusters ?
Si cette page n'apparaît pas sur le système de clusters, vérifiez qu'Oracle Clusterware est correctement installé. Si tel est le cas, exécutez <CRSHome>/bin/olsnodes pour vérifier que le clusterware est en fonctionnement. OUI n'affiche pas cette page si olsnodes ne renvoie pas la liste de noeuds. Il s'agit d'un problème propre au système et non à OUI. Si Oracle Clusterware n'est pas installé et que le système fait partie d'un clusterware fournisseur, exécutez Disk1/install/<plate-forme>/lsnodes pour obtenir la liste des noeuds. OUI n'affiche pas cette page si lsnodes ne renvoie pas de liste de noeuds.
Pourquoi la page Noeuds sélectionnés apparaît-elle pour un répertoire d'origine Oracle Home vide ?
Cela se produit si vous avez désinstallé un logiciel dans ce répertoire d'origine. OUI a toujours en mémoire les informations du répertoire d'origine et du noeud. Enlevez le répertoire d'origine Oracle Home de la boîte de dialogue d'inventaire d'installation (consultez l'aide en ligne pour plus de détails) et lancez l'installation.
Pourquoi OUI affiche-t-il une zone de liste dans la page des produits disponibles ou des types d'installation ?
Les options proposées sont trop nombreuses et/ou leur description est trop longue pour que la liste et les descriptions tiennent sur une seule page. Si trois options sont proposées, une description de trois lignes par option permet d'afficher la page de boutons d'option.
Pourquoi la taille figurant sur les pages de types d'installation et de récapitulatif n'est-elle pas conforme aux exigences réelles pour le répertoire d'origine Oracle Home?
La taille indiquée pour l'espace total requis lors de l'installation et pour les produits installés est cumulative. Généralement, une fois l'installation terminée, une partie de cet espace (utilisé pour les liaisons) n'est plus utilisée. Si la taille n'est pas valide, les développeurs du programme d'installation doivent mettre à jour les décalages dans les composants en fonction de leurs besoins. La taille réelle peut être calculée en exécutant OUI avec l'option -printdisk et en vérifiant que les fichiers temporaires, l'espace temporaire pour les liaisons, le répertoire d'origine Oracle Home et tous les fichiers sortant du répertoire d'origine Oracle Home (fichiers de base de données, par exemple) sont définis en tant que disques distincts. OUI crée un fichier dans le répertoire des journaux, indiquant l'espace disque utilisé après chaque action. L'utilisation maximale et finale peut être utilisée pour définir les décalages (installation, espace temporaire et post-installation).
Comment déboguer une erreur lors de la phase d'installation ?
Si vous rencontrez un problème lors de la phase d'installation, notamment des erreurs d'installation, vérifiez les dernières mises à jour apportées au journal installActionshorodatage.log. Si la dernière entrée signale une condition d'erreur pour une action/requête, il s'agit potentiellement d'un problème du script d'installation. Le développeur du programme d'installation doit classifier plus précisément le problème. Voici quelques conseils pour classifier ces conditions :
La condition d'erreur était-elle attendue ? Si oui, il ne s'agit pas d'un bug.
Les arguments pour l'action/requête sont-ils corrects ? Dans la négative, corrigez-les, replacez le composant en zone intermédiaire et réessayez. Il s'agit d'un problème de script d'installation.
Si les entrées de l'action/requête sont correctes, mais que l'opération est incorrecte, il peut s'agir d'un problème de bibliothèque. Vérifiez s'il concerne une bibliothèque personnalisée ou non.
Si vous rencontrez ce problème pendant la phase de liaison, recherchez dans le journal installActionshorodatage.log la sortie de l'opération Make. Pouvez-vous exécuter cette opération avec succès hors d'OUI ? Dans la négative, il s'agit d'un problème du fichier Make, et non d'OUI.
Comment déboguer les problèmes des installations de clusters ?
Recherchez dans le fichier installActionshorodatage.log un éventuel message d'erreur indiquant les problèmes rencontrés par OUI lors de la propagation de fichiers vers des noeuds distants.
Relancez l'installation en sélectionnant le même répertoire d'origine Oracle Home et les mêmes noeuds, puis accédez à la page des produits disponibles. OUI vérifie les prérequis pour s'assurer que les noeuds sont démarrés, et que vous avez accès au répertoire d'origine Oracle Home et à l'inventaire. (Vous pouvez également réaliser ces vérifications manuellement.)
S'il s'agit d'une installation de clusters et que les fichiers ne se propagent pas aux noeuds distants, recherchez dans le fichier journal installActionshorodatage.log si le fichier a été inclus comme faisant partie de l'installation dans les actions copyGroup/copyExpandedGroup. S'il n'est pas copié et qu'il est généré comme faisant partie de l'opération de liaison, il s'agit d'un problème d'installation, pas d'un problème d'OUI. Si ce fichier appartient à OUI (comme les fichiers du répertoire OracleHome/inventory, root.sh, etc.), il s'agit d'un problème d'OUI.
Si le problème est lié aux mises à jour des services/de la base de registres, effectuées sur les noeuds distants, il s'agit d'un problème d'OUI. L'équipe OUI vous aidera à classifier le problème si vous lui fournissez un exemple d'erreur qu'elle pourra reproduire pour examiner le problème. OUI dépend des API SRVM pour la plupart des opérations de cluster. Les résultats de l'effort de classification déterminent si OUI réalise la tâche correctement ou s'il s'agit d'un problème de SRVM. Dans ce cas, l'équipe OUI réattribue le bug correctement.
Comment déboguer les problèmes de l'assistant Configuration ?
Si vous rencontrez un problème avec les assistants Configuration, arrêtez-les tous. Quittez OUI. Ouvrez le journal installActionshorodatage.log pour visualiser la liste des assistants Configuration qui ont été ignorés et la ligne de commande correspondante. Exécutez les outils dans le même ordre hors d'OUI et vérifiez qu'ils fonctionnent. S'ils ne fonctionnent pas, il s'agit d'un problème de l'assistant Configuration. Il ne s'agit pas d'un bug de l'installation ou d'OUI.
Si l'arrêt d'un assistant Configuration particulier pose problème, vérifiez si l'opération d'arrêt fonctionne pour un autre assistant. Si tel est le cas, il s'agit d'un problème de l'assistant Configuration en question. OUI essaie simplement d'arrêter le processus de l'assistant Configuration et l'assistant doit lui répondre.
Si le problème concerne l'échec d'un assistant Configuration, il s'agit d'un problème de cet assistant. Recherchez dans le panneau Détails ou dans le journal installActionshorodatage.log les éventuelles erreurs signalées par les assistants Configuration. Vous pouvez utiliser ces informations pour régler le problème ou en informer les équipes de développement du programme d'installation.
Si le problème concerne les noms des assistants de configuration, il s'agit d'un problème du script d'installation.
Lorsque j'essaie de placer des éléments dans la zone intermédiaire, un message d'erreur signale que le verrouillage n'était pas disponible pour l'accès exclusif en lecture à la zone intermédiaire.
Pour éviter les écritures simultanées dans une zone intermédiaire, un verrou externe est géré sur cette zone. Si une autre session intermédiaire est en cours et tente de placer des éléments dans la MEME zone intermédiaire OU si une session d'installation essaie d'utiliser la MEME zone intermédiaire, cette erreur peut se produire. Vérifiez si une session du programme d'installation est en cours et essaie de placer des éléments dans la MEME zone intermédiaire.
Quel est le nombre maximal d'entrées pouvant être ajoutées à un groupe de fichiers ?
Vous pouvez ajouter jusqu'à environ 6 000 fichiers à un groupe de fichiers. Si le nombre de fichiers du groupe est supérieur à ce nombre, cela influe sur la mémoire nécessaire au cours de l'installation et ralentit l'installation. La même limite doit être appliquée aux fichiers JAR extraits via l'action copyJarContents.
Comment inclure des notes sur la version traduites pour mon composant ?
Comme toutes les notes sur la version doivent être incluses dans la liste des fichiers, vous pouvez ajouter tous les fichiers de notes sur la version traduites et tous les marquer pour qu'ils soient copiés vers un emplacement cible spécifique. Vous pourrez ensuite créer une note sur la version pour le fichier.
Il est recommandé de placer les notes sur la version traduites (autres que l'anglais) dans un groupe de fichiers séparé, et de placer l'action copyGroup correspondante après l'action copyGroup d'origine.
L'un de mes produits s'étend sur plusieurs disques. Lors de l'installation, OUI me demande sans arrêt le même disque. Pourquoi ?
Vérifiez que l'opération de création sur plusieurs disques est la dernière effectuée dans la zone intermédiaire. Si vous placez des éléments ou supprimez un composant dans la zone intermédiaire (ou effectuez toute autre modification dans cette zone), vous devez répéter la création sur plusieurs disques dans Oracle Software Packager. En outre, vérifiez les points suivants :
La zone intermédiaire ne comporte aucun composant superflu. Il s'agit de composants qui ne sont pas de niveau supérieur, et figurent dans la zone intermédiaire mais ne sont jamais installés car aucun autre composant n'en dépend.
Pendant le placement des éléments dans la zone intermédiaire, veillez à ne sélectionner que les plates-formes prises en charge par le répertoire d'origine de livraison (shiphome) cible.
Les exemples suivants utilisent des composants de niveau supérieur comportant des composants dépendants de niveau inférieur, avec les différents types fournis par Oracle Universal Installer.
Test 1 : Composants test avec le type de composant dépendant de niveau inférieur "obligatoire"
Configuration
Créez deux composants de niveau supérieur (A, B), ayant tous les deux le même composant dépendant de niveau inférieur "obligatoire" (C).
Installation
I1a. Si vous choisissez A, vous installez à la fois A et C.
I1b. Ensuite, si vous choisissez B, vous installerez uniquement B (son composant dépendant de niveau inférieur C a déjà été installé).
Désinstallation
D1a. Si vous choisissez A, vous désinstallez uniquement A. C n'est pas désinstallé car il s'agit d'un composant dépendant de niveau inférieur "obligatoire" pour B, et il est toujours nécessaire.
D1b. Si vous choisissez A et C, vous désinstallez A, B et C. B est aussi désinstallé car son composant dépendant de niveau inférieur "obligatoire" C est désinstallé et B ne peut pas rester installé sans C.
D1c. Si vous choisissez C, vous désinstallez A, B et C. A et B sont désinstallés car ils ne peuvent pas rester installés sans C.
Test 2 : Composants test ayant le type de composant dépendant de niveau inférieur "1-plusieurs"
Configuration
Créez deux composants de niveau supérieur (A, B), ayant les deux MEMES composants dépendants de niveau inférieur de type "1-plusieurs" (C, D).
Installation - Test 2
I2.a. Si vous choisissez A et les DEUX composants dépendants de niveau inférieur (C, D), vous installez A, C et D.
I2.b. Ensuite, si vous choisissez B (sans C et D), vous installez uniquement B.
Désinstallation - Test 2
D2.a1. Si vous choisissez A, vous désinstallez uniquement A.
D2.a2. Si vous choisissez A et le composant dépendant de niveau inférieur C (sous A), vous désinstallez tous les composants (A, B, C et D).
Remarque : B et D sont désinstallés.
D2.a3. Si vous choisissez UNIQUEMENT le composant dépendant de niveau inférieur C (sous A), vous désinstallez tous les composants (A, B, C et D).
Remarque : A, B et D sont désinstallés.
D2.a4. Si vous choisissez uniquement le composant dépendant de niveau inférieur D (sous A), vous désinstallez tous les composants (A, B, C et D).
Remarque : A, B et C sont désinstallés.
D2.a5. Si vous choisissez les deux composants dépendants de niveau inférieur C et D (sous A), vous désinstallez tous les composants (A, B, C et D).
Remarque : A et B sont désinstallés.
D2.b1. Si vous choisissez B, vous désinstallez uniquement B.
D2.b2. Si vous choisissez B et le composant dépendant de niveau inférieur C (sous B), vous désinstallez tous les composants (A, B, C et D).
Remarque : A et D sont désinstallés.
D2.b3. Si vous choisissez uniquement le composant dépendant de niveau inférieur C (sous B), vous désinstallez tous les composants (A, B, C et D).
Remarque : A, B et D sont désinstallés.
D2.b4. Si vous choisissez uniquement le composant dépendant de niveau inférieur D (sous B), vous désinstallez tous les composants (A, B, C et D).
Remarque : A, B et C sont désinstallés.
D2.b5. Si vous choisissez les deux composants dépendants de niveau inférieur C et D (sous B), vous désinstallez tous les composants (A, B, C et D).
Remarque : A et B sont désinstallés.
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